Saint-Philibert
Saint-Philibert
 

Commerces et autres entreprises

Bûcher à une autre époque

 

Bureau de Poste de Saint-Philibert

Dans le Livre du 75ème à la page 70, il est indiqué que monsieur Jérôme Allen aurait tenu le premier petit magasin à Saint-Philibert sans en préciser l’époque. Il aurait également tenu le bureau de poste local. Il était aussi facteur. À cette époque, fait intéressant, la distribution du courrier à domicile n’était pas offerte : le tout se limitait au transport du courrier d’un bureau de poste à l’autre. Il y avait également un arrêt à un petit bureau dans le rang Langevin : il portait le nom de « Guindon ».

Jérôme Allen habiterait aujourd’hui au 356 rue Principale. Malheureusement sa maison fut détruite par le feu dans les années 30. Jérôme Allen fut également le 1er secrétaire-trésorier de la municipalité.

De 1936 à 1940, Arthur Paquet tint le bureau de poste. On suppose que c’était dans sa résidence du 448 rue Principale comme c’était le cas à cette époque
Néanmoins, le premier bureau de poste dont nous avons retrouvé trace était installé au 393 rue Principale chez mad. Marie-Louise Mercier (épouse de Godefroy Bolduc (Édouard)). Cette dernière tint le bureau de poste dans sa maison du début des années 40 au début des années 60.

Sa fille Germaine Bolduc (Godefroy) devint ensuite maîtresse de poste, possiblement de 1961 environ à 1981. Jusqu’en 1967, le bureau de poste était installé dans la maison de madame Germaine au 384 rue Principale. Il faut dire qu’elle tenait en même temps un petit café-magasin.

En 1967, année du Centenaire de la Confédération canadienne, un bâtiment officiel fut construit au 387 rue Principale. Mad. Bolduc y travailla jusqu’à sa retraite en 1981. Sa nièce Solange Bolduc (Eugène) reprit ensuite le poste de 1981 à 2007. Par la suite, ce fut des personnes vivant souvent à l’extérieur qui furent maîtresses de poste. En 2019, le bureau de poste local est toujours ouvert. 

 

Épicerie R.B.

Selon le Livre du 75éme, Roland Bernard acheta la maison du 487 rue Principale en 1967 à l’occasion de son mariage en septembre de cette année-là avec Mariette Paquet (Arthur).

C’était l’ancienne maison d’Albiny Tremblay et d’Adèle Rainville jusqu’au décès de celui-ci en décembre 1961.

Roland Bernard répara et agrandit la maison et y exploita un dépanneur de 1977 à 1990 soit après la fermeture du magasin général de Louis Drouin

 

Magasin général de Louis Drouin

Louis Drouin est le fils de Joseph Drouin et d’Anna Cloutier et le frère de Wellie Drouin. Il tint magasin au 388 rue Principale dans les années 30 avec l’aide de son père Joseph. En 1941, il se maria avec Jeanne Blanchet et quelques années plus tard, il déménageait sa famille et son commerce dans la maison voisine du 392 rue Principale, maison qu’il avait construite. Il tint commerce à cette adresse jusqu’à la fin des années 70.

Louis Drouin décéda en novembre 1992 à l’âge de 81 ans et son épouse Jeanne Blanchet mourut en décembre 1981 à l’âge de 71 ans.

 

Moulin à scie d'Adélard Bouffard

Adélard Bouffard (Georges) était originaire de Saint-Narcisse de Beaurivage. Difficile de préciser exactement quand avant son mariage avec Rose-Anna Lambert (dit Cordélia) en juin 1913, il vint travailler dans un moulin à scie du rang Langevin appartenant à Arthur Reny. Ce dernier le lui vendit à l’époque de son mariage. Ce moulin dont l’énergie de fonctionnement était tirée de débris de bois et de bran de scie accumulés était à la fois un moulin à scie (production de bois de construction, planage et bardeau de cèdre) et un moulin à farine.

Le moulin était situé dans un espace libre entre le 355 et le 341 rang Langevin. Les Bouffard habitaient une maison bâtie de l’autre côté de la route. En 1949, Adélard Bouffard vendit sa maison et son moulin à scie à Jos. Pomerleau qui, lui, le fit fonctionner jusqu’à son décès en octobre 1964 à l’âge de 65 ans. Celui-ci fut le dernier exploitant de ce moulin à scie.

 

 Pièces d'autos Fernand Bégin inc.

En 1978, M. Fernand Bégin et sa conjointe Béatrice Poulin débute leur entreprise en achetant des véhicules accidentés et en recyclant les pièces de celles-ci. À cette période, trois employés travaillent avec eux.

Suite au décès en 1989 de Monsieur Fernand Bégin, sa conjointe et ses enfants (Denis, France et Marc) ont pris la relève de l’entreprise. Au fil des années, plusieurs améliorations physiques ont été réalisées.

Les propriétaires ont acquis Pièces d’autos Roch Drouin en 2013, maintenant connu sous le nom de Jonction Métaux. L’entreprise se spécialise maintenant dans la récupération de divers métaux et emploie une douzaine d’employés.

En 2018, les propriétaires font une autre acquisition, soit Pièces d’autos Dumont situé à Saint-Gilles de Lotbinière.

Chez Pièces d’autos Fernand Bégin plus de 8000 véhicules accidentés sont achetés annuellement. Ceux-ci sont soit, vendus pour être remis sur la route ou démontés pour la vente des pièces.

La majorité des véhicules proviennent de compagnies d’assurance et de différents encans du Québec. Une minorité provient de particuliers.

Les 3 entreprises travaillent quotidiennement en étroite collaboration et compte aujourd’hui, plus de 125 employés qui participent à la réussite des entreprises. 

 

R. Boucher & fils inc.

Située près de sa résidence, l’entreprise de camionnage de Raymond Boucher (Léo) avait pignon sur rue au 9135 rang Sainte-Marguerite.

Raymond Boucher avait d’abord monté une entreprise de camionnage et il approvisionnait alors en bois provenant du Maine des scieries de la région. Il a également, au fil des ans, fait l’acquisition de machineries lourdes pour faire de l’excavation, du nivelage et plusieurs autres travaux connexes. Il faisait aussi le transport du bois de pulpe et autre catégories de bois.

À son décès en mars 1998, ses fils ont pris la relève pour diriger la compagnie. Actuellement, la compagnie a délaissé le camionnage du bois et autres matériaux pour mettre l’accent sur les travaux d’excavation et autres, ayant acquis au fil des années de l’équipement lourd très efficace.

Raymond Boucher était également un excellent mécanicien qui faisait pas mal tout l’entretien et les réparations de sa machinerie dans un atelier installé derrière sa résidence.

Nul ne doute que Raymond Boucher serait fier de sa relève car ses fils ont appris leur métier d’un homme qui aimait le travail bien fait.

 

R. Fournier Marchand général et Café

En 1945, Antoine Groleau (Herménégilde) vendit À Robeert Fournier la maison du 384 rue Principale qu'ils louaient depuis 1940. Robert Fournier et son épouse Germaine Bolduc (Godefroy) y construisirent une annexe pour ouvrir ensuite un café-magasin tenu par madame Germaine pendant que son époux travaillait pour une Coop de la région. En 1961, lorsque sa mère Marie-Louise Mercier prit sa retraite à titre maîtresse de poste, le bureau de poste local déménagea dans leur magasin. En 1967 à l’occasion du Centenaire de la Confédération canadienne, un bureau de poste fut construit au 387 rue Principale. Madame Germaine continua d'y travailler jusqu'à sa retraite en 1981. Le café-magasin ferma au milieu des années 70.

Le coin café rappelle de bons souvenirs à plusieurs ici. Ainsi madame Rachel Auclair racontait que lorsqu'elle est arrivée à Saint-Philibert (vers 1957 pour enseigner à l'école du village), le dimanche après la messe, les gens s'y réunissaient autant pour manger une crème glacée, boire une liqueur que pour y acheter des produits d'épicerie. On y trouvait également une pompe à essence Shell que l’on devait actionner à la main avant l’avènement de l’électricité en 1947.

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